Avant de rentrer dans le vif du sujet comme j’aime tellement le faire, je préfère vous donner une petite introduction sur la naissance et développement de ma vie nocturne allant de quand j’avais des boutons partout et un appareil dentaire … à nos jours (dont la preuve majeure de mon développement intellectuel se voit par le magnifique cache-boutons que j’ai finalement décidé d’acheter…).
J’ai commencé à sortir occasionnellement (en cachette et avec des stratagèmes dignes de 1984) à l’âge de 13 ans, pour ensuite commencer à devenir une « régulière » et commencer mon travail d’ambassadrice à 16 ans au Louise Gallery (lesquels bien sûr n’étaient pas au courant de mon vrai âge étant donné que j’avais déjà atteint ma croissance maximale d’1,68m avec talons et que selon ma première carte de membre, je serais à ce jour diplômée en biologie marine et aurait 23 ans – heureusement qu’a mes 18 ans ils m’ont pardonné mes mensonges et heureusement n°2, ils ont commencé peu avant mes 17 ans à contrôler les cartes d’identité).
Cela va de soi, j’ai vite appris les « règles tacites » de la vie nocturne et je ne remercierais jamais autant le Louise pour m’avoir permis lors de mes 4 ‘vraies’ années de vie nocturne à rencontrer autant de boulets, que ce soit en promotionnant dans un bar, dans un club ou dans la rue.
Mais le sujet du jour ne sont pas les boulets « quotidiens » mais plutôt les « crétins de nuit », comme mon père aime les appeler (j’avoue que en italien on traduit ça un peu plus méchamment avec les « teste di minchia » ou « ritardati disperati »), envahissant et s’appropriant toutes les meilleures boites de nuit avec leurs « techniques de dragues ».
Il y en a tellement, ô tellement et pour tous les goûts et couleurs que je pense qu’aucune fille, étant sortie au moins une fois dans sa vie, pourrait dire en avoir rencontré moins de 5 en soirée.
Là se divise déjà notre classification en deux intéressantes catégories :
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